Présentation du séminaire en un tract

Un tract est à la disposition de ceux qui souhaitent faire connaître le Séminaire Saint Louis Marie Grignion de Montfort autour d’eux. Ce petit tract permettra à beaucoup de personnes de la Tradition de connaître le sérieux des études et de l’esprit qui règne dans ce séminaire fondé en 2015.

Si certains souhaitent recevoir ces tracts couleurs et aussi s’abonner aux « Nouvelles du Séminaire », qu’ils n’hésitent pas à écrire au séminaire et ils recevront gratuitement le nombre de tracts demandés et « Les Nouvelles du Séminaire ».

Adresse du séminaire pour s’abonner :

Séminaire Saint Louis Marie Grignion de Montfort

10 avenue de la Haye aux Bonshommes

49240 Avrillé
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LE PRÊTRE, UN AUTRE MOI-MÊME

Qu’est-ce qu’un prêtre ? Nous avons du mal à en voir la grandeur. Le RP Charmot fait parler le Christ lui-même pour nous en faire découvrir toute la beauté. Nous invitons nos lecteurs et bienfaiteurs à prier pour que le Séminaire Saint Louis Marie donne à l’Eglise ces autres Christs dont les âmes ont tant besoin. 

Le Prêtre, mon enfant, n’est pas pour toi.
Tout ce qu’il est pour moi.
Il ne le sera jamais, parce que ta Foi,
Si vive qu’elle soit, ne cessera d’être infirme et partielle, et mêlée de vues humaines et de ténèbres.
Mais si tu savais tout ce que le Prêtre est pour moi,
Tu le regarderais comme un autre moi-même.

—   Seigneur Jésus, éclairez-moi. Du Prêtre, je connais
Tout ce que l’Eglise m’en a dit.
Mais je vois aussi en Lui ce qui voile à mes yeux
La face divine de Jésus-Christ.
Votre présence au tabernacle est plus facile à croire
Que votre Présence en celui qui pourtant a consacré l’Hostie
Et qui l’a déposée dans le ciboire et dans mon cœur.
Vous me dites cependant que ce mystère de foi
Est aussi cher à votre Cœur que celui de l’Eucharistie.

—   Peut-être, mon enfant, m’est-il plus cher parce que les espèces du pain ne sont rien,
Tandis que le Prêtre est un de mes enfants préférés
Que j’ai choisi dès sa naissance,

Et dans l’éternité, au Conseil Trinitaire,
Comme un prolongement de mon Sacerdoce,
Un souvenir et un instrument de ma Passion,
Une expression vivante de ma charité,
Une effusion du Saint Esprit dans l’Eglise,
Une autre forme d’incarnation de Moi-même.
J’avais la condition de Dieu ; j’ai pris celle d’esclave :
Et maintenant, j’ai pris la forme sacerdotale.

J’aime le Prêtre, non seulement comme une chose utile à mes fins,
Mais un peu comme j’aimais ma propre humanité,
Les membres de mon Corps et de mon Ame
Et aussi ma Mère Marie, qui m’a donné mon Humanité.
La Vierge Immaculée m’a enfanté. 
A sa façon, le Prêtre est aussi une Mère pour moi.
Parce qu’il me donne par les sacrements une présence
Vivante, active, réelle, totale, adulte, féconde.
Une présence d’Amour parmi les hommes.

Le Prêtre diffuse ma vie divine dans tous les temps
Et les fruits multiples de ma très puissante Passion,
Qui sont les fruits de ma très puissante Dilection.
Il fait croître par le Saint Esprit
Mon corps mystique, comme la Vierge a fait naître
Et a développé mon corps divin jusqu’à son achèvement.
Et c’est pour cela que j’aime le Prêtre, chaque prêtre,
Dans l’intimité de ma vie sacramentelle.
Si le Prêtre m’aimait autant que je l’aime,
S’il me donnait de son être autant que je lui donne du mien,
S’il était comme des « espèces » eucharistiques,
Dont le lien avec moi serait un lien d’amour,
Ah ! Comme on connaîtrait mieux la richesse de mon Cœur !
Mais beaucoup manquent de Foi et l’humain les offusque.

Je vois des fidèles regarder avec un respect surnaturel
Les églises, les autels, les vases sacrés, les croix en or,
Les nappes immaculées, tous les objets bénits.
Et cependant aucune chose ne peut avoir un caractère sacerdotal.
Le Prêtre est infiniment au-dessus du Temple,
De l’Autel, de tous les objets du culte religieux.
Toute la Sainteté des choses saintes
Découle de son pouvoir sacramentel et de sa dignité.
Rien n’est Jésus-Christ. Au contraire, le Prêtre est Jésus continué.
En son nom, c’est-à-dire en sa personne, il prie, il parle,
Il agit, il absout, il bénit, il consacre en son nom.
Là où la Foi ne voit pas Jésus-Christ dans le Prêtre.
Il n’y a que des images et des jeux pour les sens.

Les Mères qui aspirent à l’honneur d’avoir un fils prêtre,
Un Fils qui monte à l’Autel, qui donne Jésus au monde,
Qui les bénisse et répande autour de lui la vie divine,
Ne connaissent qu’une petite partie du bonheur entrevu.
Et les âmes qui prient pour les vocations sacerdotales,
Qui les suscitent, les secourent, les rendent possibles,
Et les âmes encore qui se mettent au service du Sacerdoce
A la manière de la Vierge au service de Jésus,
Toutes ces âmes, pourvu que la Foi fasse en elles
Le miracle de la Transfiguration et les éblouisse
De la seule présence de Jésus-Christ,
Ces âmes sont des privilégiées de son Cœur.
Leur vocation touche profondément le Cœur Sacerdotal
De Jésus-Christ et seconde de près son Amour.
Jésus est présent dans le pauvre qui tend la main,
Dans le malade hospitalisé, dans le Samaritain blessé,
Dans l’enfant de la rue, dans le malheureux persécuté,33682_1216877758596_1728427609_407640_7528453_n
Mais il l’est bien davantage et par une onction spéciale,
Dans le Prêtre consacré.
Judas réclame pour les pauvres les trois cents deniers
Que Madeleine dépensait pour oindre les pieds du Christ,
Mais Jésus la loua d’honorer ainsi son Corps sacré.
Comme Madeleine, les âmes qui se mettent au service des prêtres
Rendent au Christ, par leur Foi vive,
L’hommage le plus élevé et le plus sensible à son Cœur.

Mon Dieu donnez-moi un cœur eucharistique et sacerdotal.
Comme la Sainte Hostie, que le Prêtre soit à mes yeux,
Jésus toujours présent et nourrissant
Pour mon âme ! — Si je savais le don de Dieu !

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Les Nouvelles du Séminaire n°6

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Prise de soutane à Avrillé

IMG_0037Une belle cérémonie présidée par SE Mgr Faure au cours de laquelle trois jeunes gens ont reçu la soutane. Nous remercions les fidèles pour leurs prières et leurs sacrifices. Puisse l’exemple de ces héroïques jeunes gens faire d’autres émules et permettre à l’Eglise de continuer d’avoir toujours de saints prêtres jusqu’à la fin des temps.
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Prise de soutane le samedi 10 février 2018

Mgr Faure remettra la soutane à 3 séminaristes du Séminaire Saint Louis Marie en ce samedi 10 février 2018. La Messe sera célébrée à 10h00 au couvent de la haye aux bonshommes.

Programme :

  • 10h00 : Messe du Coeur Immaculé – prise de soutane
  • Apéritif pour tout le monde. Repas sur place possible
  • 18h00 : Vêpres

Tout le monde est cordialement invité à assister à cette cérémonie ou à s’y joindre par la prière.

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Réflexion pragmatique de Mgr Lefebvre sur le séminaire

On pourrait croire que Mgr Lefebvre n’a pas hésité une seconde pour déterminer le mode de formation des prêtres dans la tourmente conciliaire. Allait-il reprendre ce qu’il avait connu à Rome du temps de Pie XI ou des séminaires spiritains de la brousse et celui de Mortain d’après  guerre ? Ou alors faire des séminaires isolés et/ou clandestins ? Mgr Lefebvre va hésiter pendant quelques temps mais il tranche finalement en faveur d’un séminaire classique (selon les désirs du concile de Trente) pour donner aux séminaristes une formation la plus solide et complète possible :

Mgr Lefebvre le 10 octobre 1977 :

[….] « Alors il fallait choisir. Évidemment c’était une décision grave : est-ce qu’on arrête, est-ce qu’on cesse ou est-ce que l’on continue ? Et bien, j’avoue que je suis étonné moi-même de ne pas avoir eu d’hésitations. Quelquefois, en revenant en arrière, je me dis : – Comment ai-je pu traverser cette période sans avoir d’hésitations, c’est-à-dire sans avoir un désir d’arrêter ?

Mais, voilà, une petite hésitation au sujet de la manière dont il fallait continuer. Est-ce qu’il faudrait constituer des groupes plus petits de séminaristes qui continueraient leurs études et puis en les visitant, continuant le séminaire d’une manière un peu plus clandestine. Et bien, après une réunion que nous avons faite avec les professeurs, on s’est dit : – Non, ce n’est pas possible, ce serait la mort du séminaire, donc c’est inutile. Ou on continue, ou on ne continue pas, mais on ne peut pas continuer d’une manière qui soit dispersée, ça rendra très difficiles les études, ça rendra très difficile la persévérance des séminaristes, le recrutement et tout ça… Non, ce n’est pas possible. Il faut donc continuer tout simplement comme on l’a fait. Je crois que ça a été en effet la bonne solution, la solution qu’a voulue la Providence. Car je crois sincèrement que le séminaire était nécessaire pour beaucoup de choses. Pas seulement pour la formation des prêtres. Je crois que le séminaire a été, et est toujours je l’espère, grâce à Dieu, un témoin du passé, et un témoin de ce qu’est l’Église, de ce que doit être l’Église. C’est un témoin. Et ce témoin a déjà eu des résultats considérables. Je n’y suis pour rien, moi, non vraiment, parce que c’est le séminaire, c’est l’œuvre qui continue qui, par le fait de sa continuité, par le fait de sa fermeté dans la doctrine, de sa fermeté dans la foi, de ce maintien de la Tradition, a eu un impact énorme. » […]

 C’est aussi dans cette perspective que les évêques de la Fidélité encouragent le séminaire Saint Louis-Marie Grignion. La raison principale tient dans la disposition d’un corps professoral le plus compétent et complet possible. On sait que Mgr Lefebvre eut toutes les peines du monde à le constituer et à le conserver en raison des crises libérales ou sédévacantistes et c’est une épreuve que ne connaît pas le séminaire St Louis-Marie puisque la stabilité et le sérieux du corps professoral est assuré par les pères dominicains. Le séminaire St Louis-Marie a cependant ses croix : il n’a pas, pour le moment, des bâtiments qui lui permettraient de vivre plus à l’aise : c’est sans doute l’épreuve imposée par la Providence pour avoir de futurs prêtres qui n’auront pas connu le confort bourgeois de certains séminaires de la fsspx.

P.R.
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